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8 novembre 2015

MINI CHRONIQUE | Jours sans faim - Delphine de VIgan


Jours sans faim | Delphine de Vigan | Ed. J'ai lu
2009 | 125 pages | 5,80€ | Contemporain

Jours sans faim était le livre qui me tentait le plus après Rien ne s'oppose à la nuit de la même auteure, car elle évoquait son anorexie, qui est beaucoup plus développée ici. D'abord publié sous le pseudonyme de Lou Delvig, Delphine de Vigan évoque ici son séjour en centre hospitalier pour combattre cette maladie, entourée de personnes ayant eux-mêmes des problèmes de santé. 

J'ai malheureusement été déçue par ce livre car je n'ai pas retrouvé la plume que j'aime tant de Delphine de Vigan : on ressent réellement qu'il s'agit de son premier livre. Il n'y a pas beaucoup d'action, et je n'ai pas eu l'impression d'apprendre quelque chose sur cette maladie et sur le ressenti de "Laure" dans le roman. 

On retrouve tout de même des personnages que l'on sait désormais vrais comme sa mère et sa sœur, et ça, j'ai beaucoup aimé. 


Ma note : ***



4 novembre 2015

MINI CHRONIQUE | Les jolis garçons - Delphine de Vigan


Les jolis garçons | Delphine de Vigan | Ed. Le livre de Poche
 2010 | 149 pages | 5,60€ | Contemporain

Les jolis garçons est un recueil de trois nouvelles liées entre elles, qui racontent trois histoires d'amour concernant Emma. Je conseille à tous ce livre, rien que pour la première histoire qui m'a étonnée, surprise, retournée... Bref, on s'attend à tout sauf à ça ! Encore une fois,on sent la présence de beaucoup de mélancolie et de nostalgie dans ces histoires, probablement inspirées d'histoires vraies encore une fois. 

Les trois nouvelles sont intéressantes, on découvre une Emma fragile, qui souhaite aimer un homme qui l'aimera en retour, qui ne peut rester seule et qui est dépendante de ses sentiments.

C'est encore une fois une très grande réussite pour Delphine de Vigan qui est désormais mon auteure préférée, malgré une petite déception sur la troisième et dernière nouvelle. 


Ma note : *****



MINI CHRONIQUE | D'après une histoire vraie - Delphine de Vigan

Voici quelques livres que je n'ai pas pu vous chroniquer dans les "règles" à cause de mon manque de temps de ces dernières semaines. J'ai donc décidé de vous les présenter sous forme de "mini chroniques" pour vous faire connaître mon avis malgré tout. 


 D'après une histoire vraie | Delphine de Vigan | Ed. JC Lattès
2015 | 477 pages | 20 € | Thriller psychologique 

D'après une histoire vraie est le dernier livre publié par Delphine de Vigan qui vient tout juste d'être récompensé du Prix Renaudot. Le livre est divisé en trois parties (Séduction, Dépression & Trahison) qui retrace l'amitié et la descente aux enfers de Delphine aux côtés de L. 

Tout au long du récit, la question qui se pose est "Est-ce que c'est vrai ?" et cette intrusion dans la vie de Delphine, dans son incapacité à écrire après le succès de son dernier roman, est très perturbante pour le lecteur.

Ce livre a été un réel coup de cœur, avec une fin encore une fois déstabilisante et qui nous montre à quel point la manipulation psychologique peut être dangereuse.

Ma note : 





19 août 2015

| LECTURE OBLIGATOIRE | Rien ne s'oppose à la nuit - Delphine de Vigan



Résumé ; « La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire. La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. » 
Dans cette enquête éblouissante au cœur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.


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